Petit à petit, Patrick Dougherty fait des nids. De plus en plus grands, de plus en plus imposants, des nids pour dinosaures aux allures de gentils maximonstres échevelés. Depuis 1980, s’inspirant de la technique des oiseaux pour entremêler les branches, l’artiste américain multiplie les installations, fait des logis et des dépendances, plus de 200 dans le monde aujourd’hui. Bunkers de paille dans lesquels on se sent délicieusement régresser vers le plaisir primitif de se blottir dans un gouffre sombre…
En marge du festival, Patrick Dougherty a installé à Chaumont sur Loire depuis le mois d’avril, une de ses huttes éphémères à partir de branches de saule tressées, coiffées par le vent. On ne se lasse pas de cette poétique de paysage. A voir avant novembre 2012.
Deux principaux ouvrages pour découvrir le reste de ses oeuvres :
Ouvrage collectif, Patrick Dougherty – regard d’artiste, éd. Bernard Chauveau, 2011
MARYNIAK Adrian, Le mouvement intuitif, Patrick Dougherty, éd. Atelier 340, 2004
(1) Crédit Photo : Eric Sander
(2) Decordova Museum, Lincoln, Massachusettes, 1990.
Photographer: George Vasquez.
(3) The Contemporary Art Museum, Honolulu, Hawaii, 2003.
Photographer: Paul Kodama.
(4) Minnesota Landscape Arboretum of the University of Minnesota, Chaska, MN, 2010.
Photographer: Todd Mulvihill.





4 comments
marguerite says:
May 26, 2012
c’est trop joli !!!
Géraldine MAHE says:
May 26, 2012
Merci de me faire partager vos commentaires!
Leroux says:
Jan 17, 2013
Etonnant pasage en revue des beautés de la nature det sdes savoir-faire.
Félicitations.
Géraldine MAHE says:
Jan 17, 2013
Merci !